Mes réponses à vos questions…
et si jamais votre question n’apparait pas, appelez moi !
Pourquoi faire un guidage, et pourquoi le faire avec vous ?
Chaque guide a quelque chose d’unique à transmettre, à travers son vécu, sa vision de la pêche et sa connaissance des rivières sur lesquelles il exerce.
Le principal objectif d’un guidage est de vous faire progresser techniquement beaucoup plus rapidement que si vous étiez seul. L’accompagnement permet d’identifier et de corriger les erreurs, d’affiner les gestes et de mieux comprendre le milieu.
Pour les pêcheurs déjà expérimentés, disposant parfois de peu de temps (voyage, déplacement professionnel, vacances), un guidage prend tout son sens : la connaissance du territoire permet d’être immédiatement positionné sur les bons secteurs au bon moment, et donc de gagner un temps précieux.
A la deuxième question, pourquoi choisir de pêcher avec moi ?
Cela peut paraître paradoxal, mais j’ai moi-même découvert la pêche à la mouche par le biais de guidages. J’ai donc été à votre place, en tant que stagiaire. Cette expérience m’a permis de comprendre très concrètement ce que l’on attend d’un guidage, ce qui a fortement influencé ma manière d’enseigner et d’accompagner.
Je possède également une très bonne maîtrise de la pêche à la mouche en milieu montagnard, à travers trois techniques complémentaires et très efficace dans ce milieu spécifique :
- la pêche en sèche,
- la pêche en tandem,
- et la nymphe au fil,
J’ai acquis une belle connaissance de mon territoire. J’aime explorer, sortir des sentiers battus et cultiver un véritable esprit d’aventure. En tant que guide de rivières, j’ai la possibilité d’accéder, notamment grâce au kayak, à des secteurs difficilement accessibles, voire inatteignables pour la plupart des pêcheurs.
J’exerce enfin sur deux vallées encore relativement peu pêchées, ce qui garantit des expériences plus confidentielles et préservées.
Je pense être la bonne personne aussi bien pour les pêcheurs à la mouche en voyage, basés à Nice et disposant de quelques jours pour découvrir de magnifiques secteurs, que pour les pêcheurs aventuriers, en quête de nature, d’exploration et d’un soupçon d’adrénaline.
J’accompagne également avec plaisir les pêcheurs novices qui se font tout un monde de la pêche à la mouche — comme j’ai pu me le faire moi-même à mes débuts — et à qui j’aime montrer que cette discipline est bien plus accessible qu’elle n’y paraît.
Enfin, je m’adresse aussi aux pêcheurs souhaitant progresser et améliorer leurs techniques.
C’est là, selon moi, toute la spécificité de mon approche avec beaucoup de simplicité et de partages…
Quelle est votre localisation pour votre activité ?
Il n’y a pas de localisation unique 🙂
Mes guidages de pêche se déroulent dans deux vallées différentes, en fonction de la saison. Au printemps je suis plutôt dans la vallée de la Tinée, en été dans la vallée de l’Ubaye et dès début septembre sur les deux vallées.
En règle générale, le rendez-vous est fixé :
- à Saint-Sauveur-sur-Tinée pour un guidage dans la vallée de la Tinée,
- à Barcelonnette pour un guidage dans la vallée de l’Ubaye.
À partir de ces points de rencontre, nous utiliserons mon véhicule pour rejoindre le secteur de pêche le plus adapté aux conditions du jour.
Parlez-vous anglais ?
Oui, je parle anglais couramment — avec l’incontournable accent français 🙂. J’ai effectué de nombreuses saisons à l’étranger durant lesquelles je pratiquais l’anglais au quotidien.
Je parle également espagnol couramment, langue que j’ai beaucoup utilisée lors de plusieurs saisons passées en Amérique du Sud.
Que dois-je prévoir lors d’un guidage ?
Tout d’abord, pensez à votre carte de pêche 🙂
Ensuite, je vous recommande de bien vous équiper. L’eau cristalline entraîne une forte réverbération et il est important de se protéger du soleil. Les conditions peuvent également évoluer rapidement en montagne.
À prévoir :
- une casquette ou un chapeau,
- des lunettes de soleil (idéalement polarisantes),
- de la crème solaire,
- un petit sac à dos,
- une bouteille d’eau ou une gourde filtrante,
- des vêtements chauds ou coupe-vent, car dès que le soleil disparaît, la température peut chuter rapidement.
Au printemps, un k-way type Gore-Tex, un bonnet et de bonnes chaussettes en laine sont particulièrement adaptés.
Enfin, pensez à prévoir votre pique-nique. Il est toutefois souvent possible de s’en procurer un en chemin selon l’itinéraire.
Je souhaite réserver une prestation, comment faire ?
Rien de plus simple 🙂
Contactez-moi par téléphone afin que nous définissions ensemble le guidage le plus adapté à vos attentes. Une fois le contenu de la prestation défini, nous convenons d’une date.
Selon la période de la saison, il est possible qu’un acompte (arrhes) vous soit demandé afin de valider la réservation.
Comment est-il possible de régler la prestation ?
Je ne dispose pas de terminal de paiement par carte bancaire. Le règlement peut donc s’effectuer par chèque, en espèces ou en chèques vacances (ANCV).
Selon les situations, le troc peut également être envisagé comme alternative.
Je n’ai aucun équipement, que fournissez-vous ?
Lorsque vous souscrivez à une prestation de pêche avec Esprit Rivières, tout le matériel de pêche est fourni : canne, moulinet, soie, bas de ligne, mouches, fils, etc.
Je peux également mettre à votre disposition, si besoin, une salopette néoprène, des botillons néoprène ainsi qu’un k-way haut de gamme.
Bien entendu, vous serez plus confortable avec vos propres waders, mais pour un débutant ou une personne en voyage, cet équipement est tout à fait adapté et permet de pêcher dans de bonnes conditions.!
Vous parlez souvent de haute saison, quelle est-elle ?
La haute saison débute, en ce qui me concerne, autour du 10 juillet et se termine vers le 25 août.
Au printemps, ce sont principalement les week-ends et les jours fériés qui sont les plus demandés.
Acceptez-vous les groupes et combien de personnes maximum pour un guidage ?
Je ne propose pas de guidages en groupe. La pêche à la mouche est une technique qui demande un accompagnement très personnalisé, et je suis convaincu qu’il est difficile d’offrir une prestation de qualité lorsque le nombre de participants est trop important.
Si vous êtes en famille ou entre proches et que plusieurs personnes souhaitent participer, différentes solutions peuvent être envisagées : organiser deux petits groupes sur une demi-journée ou une journée, ou répartir les participants sur deux jours consécutifs.
Il est également possible, selon les disponibilités, de faire intervenir un collègue guide, mais cette option est plus complexe à mettre en place et nécessite une organisation préalable.
À partir de quel âge un guidage est-il possible ?
Il n’existe pas de réponse unique, car chaque enfant est différent. Il est important de garder à l’esprit que nous ne sommes pas dans une pratique simple de pêche au bouchon, mais dans de la pêche à la mouche, une discipline qui demande concentration, coordination et motivation.
Certains enfants peuvent se montrer trop impatients et se décourager rapidement, surtout s’ils s’attendent à attraper un poisson dans les dix premières minutes 🙂
De manière générale, je considère qu’un enfant d’environ douze ans, réellement motivé et déjà attiré par la pêche, peut tout à fait envisager un guidage dans de bonnes conditions.
Que se passe-t-il en cas de mauvais temps ?
Pensez d’abord à bien vous couvrir 🙂
Plus sérieusement, tant qu’il n’y a pas d’orage et que la pluie n’entraîne pas une hausse significative du niveau de l’eau, le guidage est maintenu sans problème.
La pluie peut même être un excellent moment pour pêcher, les poissons étant souvent plus actifs dans ces conditions.
Guidez-vous uniquement en pêche à la mouche ?
La pêche à la mouche est la technique que je souhaite principalement enseigner et transmettre. C’est celle sur laquelle s’articule l’essentiel de mes guidages.
Je pratique également, de manière plus occasionnelle, la pêche au toc à la nymphe, que vous avez peut-être aperçue sur certaines photos du site.
Si vous avez un projet particulier ou une demande spécifique, n’hésitez pas à me contacter directement afin que nous en discutions ensemble.
Proposez-vous des tarifs pour les enfants ou les personnes à revenus modestes ?
Oui, cela se fait au cas par cas. En revanche, je précise que je n’apprécie pas particulièrement les négociations de tarifs de la part de personnes ayant les moyens.
Pour les personnes disposant de revenus modestes, ou souhaitant offrir (ou s’offrir) un guidage malgré un budget limité, il existe la solution du bon cadeau, qui permet de se mettre à plusieurs pour offrir la prestation. À défaut, je peux également proposer un prix libre. Le troc peut aussi être envisagé comme alternative.
Dans ces situations, je vous remercie simplement de penser à réserver en dehors de la haute saison, afin de préserver l’équilibre de mon activité.
Je ne connais absolument rien à la pêche, est-ce pour moi ?
Bien sûr !
Si vous aimez la nature et que vous êtes en bonne condition physique, n’hésitez pas à vous lancer. Aucune expérience n’est nécessaire : je vous accompagne pas à pas pour vous faire découvrir la pêche dans un cadre convivial. Cette sortie pourrait bien devenir le début d’une nouvelle passion
À quelle taille de truites peut-on s’attendre ?
C’est une très bonne question, notamment pour les pêcheurs étrangers, comme les Américains, habitués à capturer des truites de belle taille sur leurs rivières.
Là où j’exerce, en milieu montagnard, les truites sont généralement plus petites que dans les rivières de plaine. Cela s’explique par des conditions climatiques plus rudes, des rivières souvent torrentueuses, et donc un environnement plus exigeant pour le développement des poissons : la nourriture y est moins abondante et les saisons d’activité plus courtes qu’en plaine.
Le bon côté, c’est que l’on a affaire à des poissons sauvages de grande qualité : combatifs, aux robes magnifiques, évoluant dans une eau cristalline et d’excellente qualité. Les truites fario locales sont par ailleurs très prenantes en pêche en sèche, du fait de leur comportement opportuniste.
Pour donner un ordre d’idée, la taille courante des truites se situe ici entre 18 et 25 cm. Un poisson de 30 cm est déjà un beau sujet, et les 40 cm et plus relèvent de la belle « mémère » 🙂
Peut-on conserver les truites pêchées pour les consommer ?
Je n’ai aucun problème d’éthique envers les pêcheurs qui choisissent de prélever leurs poissons et qui prennent plaisir à cuisiner et partager une truite. Cela fait partie de la culture de la pêche.
En revanche, dans le cadre de l’ensemble de mes prestations de guidage, les poissons pêchés sont systématiquement relâchés.
Cela s’inscrit pour deux raisons principales :
- d’une part, le guidage est aussi un temps d’apprentissage, notamment sur la bonne manipulation du poisson et sa remise à l’eau dans les meilleures conditions ;
- d’autre part, vous découvrirez que voir un poisson repartir vigoureux dans son milieu naturel est un véritable plaisir, souvent aussi fort que la capture elle-même.
Lors d’un stage de pêche, garantissez-vous la capture de truites ?
Le but premier d’un stage de pêche est avant tout de progresser techniquement. C’est donc sur cet aspect que j’oriente la séance : lecture de l’eau, gestuelle, soigner sa dérive, compréhension du comportement du poisson, etc.
Progresser techniquement permet de mieux pêcher, et plus on pêche juste, plus les chances de leurrer un poisson augmentent. Lors d’un guidage, la capture reste un bonus, la cerise sur le gâteau, mais sur l’ensemble des guidages il est rare de vivre une bredouille totale…
En revanche, ce que je peux vous guarantir c’est qu’à la suite de cette journée, vous ferez potentielement plus de prises lors de vos prochaines parties de pêche 🙂
Qu’en est-il des captures lors de vos aventures de pêche à la mouche ?
Les rivières sur lesquelles je vous accompagne — que ce soit lors des stages techniques, des sorties rand’eau pêche ou des descentes packraft & pêche — présentent une très belle densité de truites fario.
La Tinée, l’Ubaye et leurs affluents jouissent d’une excellente renommée.
Cela dit, la capturabilité de nos belles truites fario dépend de nombreux facteurs : avant tout de votre niveau technique, mais aussi des conditions du moment (météo, débit, température) et de l’activité du poisson, qui a une influence majeure sur le résultat final.
Je prends souvent cet exemple parlant : comparez un week-end pluvieux à un week-end ensoleillé, notre comportement en tant qu’humains est totalement différent. Eh bien, c’est exactement la même chose pour les poissons. Ils traversent différentes phases d’activité souvent liées à des facteurs multiples.
Un bon ami Péruvien me disait toujours : « Chut… la rivière t’écoute. »
J’aime l’aborder avec humilité. Et si je devais faire le bilan d’une saison, elle se révèle bien souvent généreuse, riche en beaux souvenirs et en moments partagés 🙂
